NEWS FLASH GORDON

 

TV : L'invitée un peu timide de la semaine au Jay Leno show était ... Carey Mulligan

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Citation à paraître :

"C'est au moment de payer ses impôts qu'on s'aperçoit qu'on n'a pas les moyens de s'offrir l'argent que l'on gagne." San Antonio

 

Series :

- Démarrage de la saison 3 de Sons of Anarchy... avec l'épisode 1, dont la fin laisse le souffle court !

- Pilote de Terrier (FX), detestive show

- Pilote de Nikita (CW), serie d'espionnage

- Pilote de Hellcats (CW), série pour cheerleaders

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Learn English :

Serendipity = heureux hasard, découverte inattendue

A beacon = une balise, un phare

A biggie  = chose importante (abbr. "big thing")

"It's no biggie"  = ce n'est pas important

 

Googlerie :

 


 

Humour :

- "How Twilight works", sur theoatmeal.com .... ;-)

- "Un gentleman est un monsieur qui se sert d'une pince à sucre, même quand il est seul." Alphonse Allais

 

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Samedi 11 septembre 2010 6 11 /09 /Sep /2010 16:18

Nick Georgiou réalise des sculptures "ecolo" à partir de journaux et magazines recyclés... Un peu flippant ? Oui, c'est vrai. Ses personnages aux yeux creux font tour à tour penser au Cri de Munch, aux Vieilles de Goya, au portrait de Van Gogh, aux personnages de Picasso, au robot C3PO, aux masques africains... Mais quand il les insère dans la rue et l'espace urbain, c'est déjà un peu plus drôle....

 

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KEEP IT CLEAN

WALKER

n2self portrait

hello

lamb

 

Sculptures et photos visibles sur son site internet : myhumancomputer.com.


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Dimanche 15 août 2010 7 15 /08 /Août /2010 11:54

Chris McVeigh a sans doute vu la première trilogie Star Wars une vingtaine de fois, tout comme moi. Il a sans doute lu les livres de Timothy Zhan qui ont suivi, il regarde peut-être la série animée, et ce qui est certain, c'est qu'il possède une panoplie de figurines à l'effigie de ces personnages.

Résultat, quand il dégaine son photo-laser, c'est pour réaliser de petites mises en scène qui ne manquent pas d'humour... Petit aperçu ci-dessous.

 

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Et le mieux, c'est qu'il n'est pas le seul à faire ca. Il y a également Balakov, excellent.


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Samedi 7 août 2010 6 07 /08 /Août /2010 08:55

lapiz.jpgCréer avec presque rien, c'est encore possible aujourd'hui. Certains artistes n'ont pas besoin de beaucoup de technologie ni de moyens pour trouver l'inspiration. Et ma découverte du mois d'août dans la catégorie Mucho-con-muy-poco s'appelle Horacio Salinas, photographe new-yorkais minimaliste spécialiste des "natures mortes".

Attention, avertissement : après cet article, vous ne regarderez plus les instruments et ustensils autour de vous de la même façon.

 

(mais avant tout, je tiens à remercier pour cette découverte le site Fubiz, dont je vous recommande fortement la consultation quotidienne ; franchement, il tue ce site !)

 

A bien réfléchir, il y a souvent un point commun aux artistes et oeuvres que j'admire  : tous réussissent à créer à partir de presque rien, trouvant l'inspiration là où on ne l'aurait pas cherché, tout ca grâce à leur simple imagination.

 

Exemples :

- La troupe de Stomp, qui a concocté un spectacle musical epoustoufing à partir de vulgaires objets de la vie quotidienne.

- Michel Gondry et ses montage-bricolage en carton ( La science des rêves, Be Kind Rewind)

- Les oeuvres d'art du Quai Branly, surtout si l'on s'intéresse à leur composition : ailes de mouches, cheveux, pierre, brindilles, toiles d'araignée, dents... Et dire que nous avons besoin de magasins d'arts créatif comme Cultura & Co pour faire quelquechose de bien.

- Les écrivains : après tout, ils n'utilisent que les mots, une base de travail plustôt réduite et austère ... Pourtant, que de variations dans les styles !

- Les comédies musicales, qui prouvent que les effets spéciaux n'existent pas qu'au cinéma, et qu'avec de simples jeux de lumières et des décors en 2 dimensions, on peut passer d'un univers àl  'autre (vous vous imaginez vous, recréer la course poursuite de Simba par un troupeau entier de buffles dans un canyon africain sur une scène de 100m2 ? ou encore Edward aux Mains d'Argent en plein milieu d'une immense structure de glace, ou le saut suicidaire de Javert dans la Seine à la fin des Misérables ? Impossible ? ... Mais non ! Mai nom !)

- Horacio Salinas

 

Alors certes, un gamin de 8 ans avec son imagination débordante pourrait sans doute faire la même chose que ce photographe si l'on était tatillon (et nous aussi si l'on faisait l'effort). Mais cela reste ludique et fun à regarder, et je vous laisse en profiter un peu ci-dessous.

 

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Pour plus de photos :

www.horaciosalinas.net 



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Samedi 12 juin 2010 6 12 /06 /Juin /2010 08:37

Et pour continuer dans le thème de l'article précédent, je vous présente les photos de Peter Menzel, extrait du livrre "Material World" (1996). Le livre date un peu, mais les photos  restent intéressantes. L'artiste offre une illustration de la disparité économique mondiale. Les photos représentent des familles-types du monde entier entourées de leurs possessions matérielless.


Dans l'ordre ci-dessous :

1- The Caven and Ronayne Family, American Canyon, California, U.S.A., 2001

2- The Kuankaew Family, Ban Muang Wa, Thailand, 5:30 p.m., May 31, 1993

3- The Ukita Family, Tokyo, Japan, 4:30 p.m, December 16, 1992

4- The Natomo Family, Kouakourou, Mali, 6:30 a.m., March 27, 1993

5- The Costa Family, Havana, Cuba, 3:30 p.m., January 23, 1994

 

 

http://collections.mocp.org/media/Menzel_P/2004_178.jpghttp://collections.mocp.org/media/Menzel_P/2004_171.jpghttp://www.pbs.org/wgbh/nova/worldbalance/images/mate-japan-l.jpg

 

http://collections.mocp.org/media/Menzel_P/2004_167.jpghttp://collections.mocp.org/media/Menzel_P/2004_172.jpg

 

Et si ce photographe vous botte, encore plus fascinantes sont les photos extraites de son livre "Hungy Planet" (2006), qui présente les placards alimentaires de familles du monde entier. Quelques photos sont visibles sur le blog de Green Bubble.


Enfin, pour pousser plus loin, vous pouvez voir et admirer le travail des photographes Pascal Rostain et Bruno Mouron, qui fait écho à celui de Peter Menzel. Leurs oeuvres, vues lors de l'expo Trash en 2007 à la Maison Européenne de la Photographie, exposent le contenu de nos poubelles, et complètent presque la boucle.

 


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Mardi 8 juin 2010 2 08 /06 /Juin /2010 23:49

Impossible de louper cette bande-annonce si vous vous connectez en ce moment sur le site d'Allociné. Mais je la poste quand même, car les images sont formidables, et gageons que j'irai voir ce documentaire de Thomas Balmes, en sortie le 16 juin en France.

Non mais regardez-moi ce ptit bout de bébé enrobé, ficelé, tout bridé... c'est pas trop cute...?

 


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Mardi 1 juin 2010 2 01 /06 /Juin /2010 06:22

Je vous en avais déjà parlé, dimanche dernier avait lieu le concert hommage à Mandela "Mandiba" à la Grande Halle de Villette. J'y étais, et j'en suis ressortie un peu transpirante après plus de trois heures de concert...

 

WK-END de mai 035WK-END de mai 044


Le lieu, splendide avec sa charpente en fer-fonte, offrait une acoustique plutôt exceptionnelle (et dire qu'autrefois y résonnait de la même façon le cri du bétail à abattre...).  Mais moi qui croyais assister à un concert de musique africaine, c'est davantage à un concert de jazz que j'ai eu droit, et ce fut presque pour le mieux !

Moi et le jazz, pourtant, nous ne faisons pas vraiment bon ménage . Je dirais même que je m'endors avec la serpillère à la main au son des trompettes... Mais en live, le jazz, c'est un autre histoire.

 

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Ce fut une autre story grâce au talent d'improvisation de grands musiciens qui m'étaient avant, il faut l'avouer, inconnus : Archie Shepp et Pee Wee Elis au saxophone, Cheick Tidiane Seik au clavier, Manu Dibango au piano et saxo, le talentueux et impressionnant Kabiné Kouyaté au chant (parmi tant d'autres), et un big band efficace... Chants et folk africain, blues, funk, les genres se sont enchainés pour finir en apothéose avec des reprises interminables de James Brown sur lesquelles se sont déchaînés les premiers rangs du public. Les stars les plus connus (Touré Kunda, Amadou et Mariam, Rachid Taha, Melissa Laveaux) n'auront finalement fait que de gentilles apparitions rikiki en comparaison de ces artistes de jazz maouss costaud. Grâce à eux, le concert aura duré plus longtemps que prévu. Car je l'ai appris dimanche soir : en bonne compagnie, une fois lancé, le jazzman ne sait plus s'arrêter !


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Après la série Treme de David Simon (dont j'adore la bande originale made in New Orleans, clairement influencée jazz et blues), et après un concert gigantissime de jazz tzigane avec Goran Bregovic l'année dernière, voilà la troisième fois que je me surprends à aimer ce genre musical. Que m'arrive-t-il ??  

Aaarrrgggg ! Je crois bien que je vieillis.

Aaaah, je vieillis c'est sûr...!

 

Good Lord !



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Mardi 1 juin 2010 2 01 /06 /Juin /2010 00:52

http://3.bp.blogspot.com/_068sE4kTQMc/Sm8mS69aCvI/AAAAAAAAA1Q/v3-x96kPUHM/s400/duane_hanson.jpgQue faire ce week-end ? Réponse : aller voir l'exposition gratuite des oeuvres de Duane Hanson au Pavillon Paul Delouvier. L'exposition est courte, il vous en prendra 10 minutes et pas un euro, mais à l'occasion d'un pique-nique ou d'un concert dans le parc de la Vilette, ne la manquez surtout pas.


Evidemment, je ne connaissais pas cet artiste - je manque cruellement de culture en ce qui concerne l'art contemporain, bouuh -, mais maintenant que j'ai eu l'occasion de voir l'exposition, je sais que je retiendrai ce nom. Le nom d'un artiste-sculpteur dont les personnages grandeur nature dépeignent la classe moyenne américaine des années 80-90 avec un réalisme décapant. On appelle d'ailleurs le courant auquel il appartient l'hyperréalisme américain.


Qui sont ses personnages ? C'est le gas et la fille du coin, c'est le vendeur de voiture en cravatte, c'est le père de famille au ventre gras (trop de plateau télé tue le muscle) tondant sa pelouse sur un véhicule à moteur, c'est la cheerleader blonde, c'est le retraité de Floride sur son banc, c'est l'ouvrier et sa canette de Coca (la version authentique et ridée, pas celle de la pub au torse suintant d'erotisme), la femme de ménage afro-américaine, le touriste somnolant sur ses valises, la grand-mère solitaire chaussée de tennis blanches.. Pour résumer, c'est l'Américain(e) moyen(ne) en quête d'ascension sociale, dont la vie apparait vide de sens quand sortie ainsi de son contexte, car victime de la société d'hyper-consommation.


http://farm4.static.flickr.com/3535/3195468578_d60e17a78c.jpg?v=0La "patte" de Duane Hanson se retrouve dans l'embonpoint toujours présent, les seins qui tombent - y compris chez les hommes- et les visages mornes. L'artiste a choisi de représenter ceux dont vous cherchez généralement à éviter la présence sur vos clichés de vacances. Sans caricature, avec l'oeil d'un photographe, Duane Hanson en a ainsi fait son sujet de prédilection afin de dénoncer l' "utopie manquée du rêve américain". Et c'est très drôle, frappant à voir. Le choix des vêtements, particulièrement, est important : on respire le Wallmart,le Mall Center et le Factory Outlet pas très loin...


Si bien qu'en sortant de l'exposition, je ne me posais qu'une question : si Duane Hanson avait été français, de quels accessoires aurait-il équipé ses personnages ? Et j'ai pensé (mais à vous de me dire si j'ai raison) : jogging Lacoste,  mouchoirs en tissu à carreaux, lunettes Chanel, carte de fidélité Carrefour, écharpe de l'OM et maillot du PSG, sandales blanches orthopédiques pour personnes agées, caddy ecossais à roulette, chaussure en simili-cuir des puces de St Denis, faux sac Longchamps, tenue de sport Décathlon ou Domyos (pour cours d'aérobics), paquet de Petit Ecolier, sac rose Tati et nain de jardin.

 

Exposition "Le rêve américian" de Duane Hanson, pavillon Paul Delouvier, métro Porte de Pantin - Jusqu'au 15 août 2010 (les oeuvres en photo ci-jointes ne faisant pas partie de l'exposition)

 

http://www.notifbutwhen.com/2/duane_hanson_traveller.jpg







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Lundi 31 mai 2010 1 31 /05 /Mai /2010 08:51

http://i.telegraph.co.uk/telegraph/multimedia/archive/01456/graceslick9_1456667i.jpg

Quand les beaux jours reviennent, que les rayons du soleil sont tardifs et que me prend l'envie de terminer la journée en chillant devant ma télé, fenêtre ouverte aux zozios qui gazouillent, voilà le DVD que je mets en fond sonore... Seul documentaire à décorer les rangs de ma DVDthèque, c'est également le plus précieux d'entre tous. Il y la musique bien sûr (!) , mais il y surtout ces images d'une génération hallucinante mises bout à bout au montage avec une intelligence extraordinaire, et qui vaudra d'ailleurs à Michael Wadleigh l'Oscar du Best Documentary en 1970....


Ouverture sur des images de champs à perte de vue, survolés d'une lumière dorée, où de jeunes hommes au torse nu et bronzé galopent à cheval à travers les blés. Un mont Olympe pour filles ? Et non, car on découvre à l'arrière une scène en construction, des poutres en bois blonds qu'on installe, et les dieux musclés à cheveux longs qu'on croyait grecs ou romains sont en fait techniciens ou charpentiers, travaillant à l'édification de ce qui allait devenir The legend of Woodstock...

 

Woodstock = festival de musique, mais aussi rassemblement pacifique de la jeunesse américaine. C'est bien connu, on nous l'a répété à chaque anniversaire, mais tant que l'on n'a pas vu le documentaire de Michael Wadleigh, on ne peut s'en rendre compte. Tant qu'on a pas vu ces milliers de jeunes venus des 4 coins du pays en minibus camper dans la boue, se baigner seins nus dans l'eau des lacs pour pallier l'absence de sanitaire, pratiquer le yoga comme  discipline anti-drogue promettant l'atteinte du nirvana, ou improviser une fanfare à l'aide de boîtes de conserve  alors que la pluie a mis temporairement HS l'équipement sonore... Tant qu'on a pas vu ces 3h35 de film, on ne peut vraiment imaginer l'ampleur et la réalité de ce mouvement.

 

Les interviews purement hallucinantes s'enchaînent : celle de ce couple "libre" à qui l'on donnerait à peine 17 ans, ayant choisi de vivre dans une "communauté", et qui face à l'incompréhension de leurs parents hausse des épaules avec résignation ; celle de cette fille au visage rêveur n'ayant pas dormi depuis 3 jours, expliquant avec bonheur avoir perdu dans le public sa soeur, soeur droguée à la mescaline ayant rendez-vous le lendemain au tribunal (pour on ne sait quoi), à l'autre bout du pays en Californie, et qui de toute évidence ne pourra assister à l'audience ; celle des organisateurs qui s'enthousiasment de ce qu'ils ont réussi à créer, tout en affirmant béatement que le festival est un vrai désastre financier, aucun grillage n'ayant réussi à retenir la foule de jeunes venus sans billet ; celle de la population et des flics locaux faisant l'éloge du pacifisme et de la gentillesse de ces jeunes ("very nice kids... very peaceful") alors qu'ils s'attendaient à des émeutes et des vols...http://assets.madame.lefigaro.fr/images/photo_set_item/picture/000/091/890/5hum15/Woodstock-6.jpg

Le documentaire, ce sont aussi les coulisses de l'organisation ; c'est cet orage impressionnant qui s'abat sur le festival et fait vaciller les échafaudages sous un ciel devenu noir ; ce sont ces annonces micro annonçant à un futur père que sa femme est en train d'accoucher quelque part , ou que la drogue qui circule est de mauvaise qualité ; ce sont ces petits anges blonds cul nu courant et jouant sur la scène, ces files d'attente aux cabines téléphoniques pour rassurer papa et maman, ces routes bloquées par les embouteillages, et la soupe populaire que l'on distribue pour compenser la pénurie de nourriture au village... Tout ça est mis bout à bout avec un regard décalé et tendre, grande réussite de l'équipe de montage (dans laquelle figure d'ailleurs, et oui, le célèbre Martin Scorcese).

 

Pour finir,  faut-il encore citer les prestations musicales qui ont fait le succès de ce festival ? Parmi les plus impressionnantes, à visionner et revoir :

  ... Santana et le solo de 6 min à la batterie de Michael Shieves (20 ans au moment des faits, reconnu coupable de talent prodigieux)

  ... La reprise de With a little help from my friends par Joe Cocker... un Joe Cocker en chemise Tie & Dye, aux cheveux longs et aux pattes de loup-garou.

  ...  La très belle chanteuse aux yeux si bleu de Jefferson Airplane (Grace Slick, ci-dessus en photo, aussi gracieuse que son prénom dans le dictionnaire)

  ... L'interprétation émouvante du negro spiritual Sweet Low, Sweet Chariot par Joan Baez (dont le mari vient tout juste d'être arrêté pour manifestation contre la guerre du Vietnam)

  ... L'hymne américain façon Jimmy Hendrix ...

http://www.topfoto.co.uk/gallery/Woodstock1969/images/prevs/imw0018801.jpg

Woodstock, un documentaire musical de Michael Wadleigh, 1970 - 3h35



 

 

 


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Dimanche 9 mai 2010 7 09 /05 /Mai /2010 09:56

http://www.elmulticine.com/imagenes/noticias/ricardo-darin.jpgQu'est-ce qui rend les acteurs hispanophones si charismatiques, malgré un physique pas toujours esthétique ?  Quizás la langue espagnole - si expressive et chantante -, quizás leur jeu d'acteur - si authentique et naturel -, o sea mon imagination - qui finit par se lasser des codes de mise en scène cinématographique américains... - Bueno, no sé, je ne sais pas ce que c'est exactement, mais Ricardo Darin en est la preuve incontestée.


J'aime beaucoup le cinéma espagnol et latino-américain, du moins est-ce ce que je me suis toujours dit  face à  des chef-d'oeuvre comme Volver, Amores perros, Diarios de motocycletas, Maria llenas eres de gracia... Mais la triste vérité, c'est qu'il aura fallu attendre qu'il remporte l'oscar 2010 du meilleur film étranger pour que seulement j'envisage d'aller voir Dans ses yeux (El secreto de sus ojos), du réalisteur argentin Juan Jose Campanella.


Le film en lui-même est magnifique, baigné d'une atmosphère bien particulière idéale pour un dimanche matin. Vendu comme un thriller, il est en réalité bien éloigné du genre : évidemment, l'intrigue policière est à base du scénario, et malgré un rythme lent captive l'attention jusqu'à la fin. Mais ce qui tient aussi surtout en haleine, c'est cette histoire d'amour impossible entre les deux protagonnistes principaux. Pourtant, rien ne se passe entre eux : aucune parole n'est prononcée, aucun geste ne les trahit.. Tout est contenu dans les regards, comme le confirme si bien le titre du film, et ce sont ces regards qui donne toute l'intensité au film.... Ils sont même parfois difficiles à soutenir sur le grand écran d'une salle obscure.


Mais cette intensité n'aurait peut-être pas existé si les acteurs avaient été différents. Soledad Villamil et Ricardo Darin  s'accordent parfaitement, et comme vous l'avez compris, j'en arrive enfin au véritable sujet de ce billet. L'acteur argentin Ricardo Darin, 53 ans, barbu et chevelu, dégage un charisme fou, et je dois avouer être tombée complètement sous le charme. Pourquoi ? Mystère, car quand on voit sa gueule en photo, avec ce nez et ces dents de travers, il n'y a pas de quoi fouetter une girafe. Et pourtant, il dégage un charme incroyable...


Alors voilà, après Javier Bardem et Gabriel Garcia Bernal - deux autres "gueules" du cinéma hispanophone - je me suis promis de regarder tous les films de M.Darin tant 2h de pellicule ont suffi à me rendre fan. Et je vous incite fortement à aller voir Dans ses yeux ce week-end (en VO bien entendu).




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Dimanche 9 mai 2010 7 09 /05 /Mai /2010 08:45

La troupe de Stomp est de retour à Paris, du 29 septembre au 17 octobre 2http://www.musicaltheatrenews.com/images/stomp.jpg010 au  Casino de Paris !  C'est LE moment de vous connecter sur fnacspectacles.com, que vous ayez 8, 15, 21, 30, 45, ou même 60 ans...  Illustration parfaite de "la musique sans frontière" (ou comment soulever de terre un public disparate et la faire battre des mains et des pieds), ce spectacle réduit Yannick Noah à l'état de nano-microbe. C'est extrêment drôle, impressionnant de virtuosité, accessible à tout le monde, jeune et moderne, et en 20 ans d'existence, toujours aussi indémodable et novateur...

 

Stomp = littéralement, "marcher d'un pas lourd, taper des pieds". Mais encore une fois, n'imaginez rien qui se rapproche d'un Saga Africa. La traduction illustre en réalité très mal ce spectacle de percussions aux origines "street", qui mêle également danse, acrobatie, jonglages, mimes et humour, le tout dans un style très contemporain et urbain... Si je devais vous conseiller un seul spectacle à voir au cours de votre vie, ce serait sans aucun doute celui-ci, et je n'ai personellement qu'un seul regret : être trop vieille pour participer aux auditions de la troupe.

 

Stomp, en chiffres =  une troupe de 8 percussionnistes qui pendant 1h30 s'amuse à créer des rythmes à partir d'objets de la vie quotidienne : briquet, balais, poubelles, bouées, sacs plastique (oui oui !), canette, paille, chaises, casseroles, tuyau, évier... Ce spectacle fera de vous à la sortie un Fred Astaire hystérique tapant sur tout ce qui l'entoure : le volant de votre voiture, le comptoir de votre cuisine, vos placards, vos cuisses, vos avant-bras... Comme ce fut sans doute le cas pour les 11 millions de téléspectateurs des 42 pays où ils sont passés.

 

Mais rien de mieux que quelques petites vidéos pour vous le prouver ... Même si encore une fois, rien ne vaut le live !

 

1 / Extrait du final :

 

 

Un des passages les plus drôles du spectacle, à voir jusqu'à la fin :

 


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Lundi 29 mars 2010 1 29 /03 /Mars /2010 20:37
Oui, MOI être toujours à la traîne. Mais oui, MOI avouer aimer lire les critiques spéctateurs Allociné avant de me précipiter au cinéma voir les sorties de la semaine. D'où, ce week-end, ma tardive découverte du film Une éducation, ainsi que de l'actrice Carey Mulligan...

Certe, le film aurait pu être mieux - la fin surtout aurait pu gagner en finehttp://imgs.sfgate.com/blogs/images/sfgate/mlasalle/2009/12/12/carey.jpgsse-. Mais l'actrice, j'ai du mal à croire que l'on puisse faire plus pétillante, et c'est mon coup de coeur de la semaine.
Carey Mulligan réunit le charme et le sourire en coin de Kathie Holmes (à qui elle ressemble d'ailleurs beaucoup dans le film) et la fraicheur de son accent british. Même les cheveux plaqués par la pluie, elle illumine la pellicule du film. Certes, elle n'a pas remporté l'oscar de la meilleure actrice, mais a tout de même gagné son équivalent britannique, le BAFTA Award. Et dans le film, elle incarne en effet à merveille une adolescente de 16 ans au coeur hésitant entre, d'un côté, une vie de femme mariée et dépendante, oisive mais festive, et de l'autre, une vie de femme libre, éduquée, mais bien moins drôle et réjouissante. Qu'elle fume avec une fausse assurance déguinguandée, revête avec émerveillement sa première robe de femme, ou dévoile pour la première fois son corps à l'homme aimé, il n'y a pas une seule fausse note dans son jeu d'actrice.

Conclusion
Si vous en avez marre de :
  - Scarlett Johannson et ses expressions ternes et identiques.
  - Marion Cotillard et ses discours lents et bredouillants.
  - Keira Knightley et ses pauses bouche-mi-ouverte faussement naturelles
Criez "Vive Carey Mulligan et ses faussettes!", et votez pour qu'elle succède à Audrey Hepburn dans la future adaptation de My Fair Lady. Je ne vois pas meilleure choix qu'elle.

 

Une interview entrecoupée d'extraits du film


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Dimanche 21 mars 2010 7 21 /03 /Mars /2010 14:33
Que faire ce week-end, et où emmener vos enfants se cultiver ? Dans le 14ème arrondissement. Là-bas a en effet lieu  en ce moment - et ce jusqu'au 12 septembre 2010 - l'exposition  "Gosse de peintre". Plus qu'une exposition, c'est une véritable installation que s'est amusé à faire Takeshi Kitano, le tout magnifié par la façade transparente de ce splendide bâtiment qu'est La Fondation Cartier pour l'Art Contemporain, et par le parc qui l'entoure.

Si l'art contemporain reste encore peu accessible à la plupart des gens, les enfants sont étrangement les mieux placés pour profiter et admirer cette exposition. Elle mêle en effet dinosaures, théatre de marionettes japonaises, pistolet à peinture géant, jeux ludiques, tableaux colorés, animaux transformés en arme de guerre, vestiges en terre cuite qui s'animent quand vous approchez de trop près... C'est à la fois drôle et perturbant, naif et étrange.
Personnellement, je n'ai pas tout adoré, surtout les tableaux qui ne sont vraiment pas ma tasse de thé vert. Il y a cependant quelques bonnes idées par-ci par-là (le criminel récalcitrant et incondamnable en est une), et les enfants avaient l'air de vraiment apprécier. Si vous êtes un fan de l'unviers de M.Kitano, vous aimerez donc forcément.
Pour compléter cette sortie culturelle et thématique, vous pouvez aussi aller voir dans la foulée Achille et la tortue, son dernier film actuellement en salle.

Pour info : Takeshi Kitano est un scénariste, réalisateur, acteur, peintre, et producteur d'émissions télé japonais. Il est célèbre en France pour ses films (Jugatsu, Aniki mon frère), mais surtout très connu au Japon pour ses émissions télés (dont le jeu Takeshi Castle), son humour pince-en-rire, et ses déguisements et imitations loufoques.

http://www.francebourse.com/width_30/filer/afp/photo_1268216830601-1-0.jpghttp://www.commeaucinema.com/images/news_insert/174741_ea0b6c766c509095fc1d0db317ed91ea.jpgIMG 6634



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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /Fév /2010 10:02

http://www.lyricis.fr/wp-content/uploads/2009/07/brothers_teaser-revised-2.jpgSi vous hésitez à aller au cinéma ce week-end, n'hésitez plus et allez voir Brothers, de Jim Sheridan (réalisateur irlandais de Au nom du père, et de Réussir ou Mourir sur la vie de 50 cent). Ce film est tout simplement magnifique, il vous fera pleurer et rire.

Il trace le portrait d'une famille autour d'une histoire forte et dramatique, celle d'un soldat américain envoyé en Afghanistan, capturé et présumé mort. Le film réussit à reproduire les tensions subtiles entre les personnages, surtout grâce au jeu superbe des acteurs. Car pour moi, c'est la principale réussite de Brothers : son casting.

Hormis Tobey McGuire dont je n'aimerai jamais totalement le jeu (il a de tros gros yeux pour être bon acteur), le reste du casting est parfait :


Nathalie Portman - Quoi ? Elle n'est pas encore nominée aux oscars pour ce film ? Qu'elle pleure ou rit, il n'y a rien à redire sur son jeu. d'actrice. La scène ou deux militaires se présentent à sa porte, po
urtant vue et revue dans de nombreux films et téléfilm, m'a particulièrement bluffée, tout comme celle ou Tommy vient réparer les baguettes de la cuisine, lors de laquelle son visage réussit la prouesse de refléter milles émotions à la fois : le remord, l'hésitation, l'excitation, le dilemne, la timidité, l'audace...
Bailee Madison, qui joue l'ainée des filles - Wouaa, encore une enfant qui devrait recevoir un oscar. (après  Kiernan Shipka jouant Sally Draper dans Mad Men). Comment est-il possible de jouer autant d'émotion à cet âge ? Elle passe du fou rire incontrolable à la peur, de la colère au remord, du boudin à la tristesse... Le tout avec une justesse inédite pour une enfant.
Sam Shepard, le père - Je ne sais si c'est le personnage ou l'acteur, mais j'ai adoré Hank Cahill dans ce film, qui révèle progressivement les émotions que cache un extérieur bourru.
Jake Gyllenhaal - Pour lui , le rôle de Tommy est un rôle de composition, car on ne peut le comparer à aucun autre rôle qu'il aurait tenu avant. Il est maladroit, peu communicatif, violent quand il s'agit de réagir aux propos de son père, mais il est en même temps craquant, d'une drôlerie subtile, et donne envie de l'embrasser ! Ce qui me convainc que Jake est un vrai bon acteur, en dépit des films qu'il fait (pour être honnête, jusqu'à présent, je ne l'aimais pas beaucoup) Son personnage dans ce film m'a fait penser au Ben Covington de Felicity, joué par  Scott Speedman.
Les scènes de travaux autour de ses amis, en particulier, sont à mourir de rire.


Allez... J'espère vous avoir un peu convaincu !
Une mention spécial aussi pour l'affiche, particulièrement réussie...


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